Archives de Tag: Education

Savez-vous lire (et écrire) les nombres ?

Votre ordinateur se bloque et impossible de le redémarrer. Mais vous avez une assistance en ligne qui peut vous secourir.

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Vous saisissez votre téléphone et vous composez le numéro du service. Petite musique pour patienter. Il y a toujours une petite musique pour patienter ! Au bout de quelques minutes de sons aigrelets diffusés dans votre oreille agacée, une voix chaleureuse vous répond. Vous exposez votre désespérante situation et la petite voix vous demande, avant de vous dépanner,  le numéro de série de votre PC. Comme vous êtes prévoyant(e) et organisé(e) vous avez toutes les informations à portée de main : 41003106. Mais comment lisez-vous ce nombre pour votre interlocuteur(-trice) ? A coup sûr en l’épelant à la manière d’un numéro de téléphone : quarante et un, zéro-zéro, trente et un, zéro-six. Votre correspondant(e) aurait un gros coup de stress si vous lui disiez : « quarante et un million trois mille cent six ». Il émettrait des soupirs, des grognements avant de se lancer dans un balbutiement de chiffres voué à l’échec ! Charitablement vous lui redonneriez le nombre dans sa version aujourd’hui pratiquée par tous : 41-00-31-06 !!

Je ne sais pas si c’est l’ère du numérique qui atrophie nos cerveaux, mais nous ne savons pas lire et écrire les nombres. Et plus le nombre est grand, plus nous sommes incapables de le lire ou de l’écrire en toute lettre ! Imaginez le binz si votre numéro de série est du genre : 563452 230 603 121 et que vous le lisez comme il se doit 😉  Votre assistant à distance risque d’en devenir fou ! Essayez de l’écrire  spontanément (sans tricher sur internet), en toutes lettres et sans faute !

Voici ma réponse (si vous voyez une erreur n’hésitez pas à me corriger) : cinq cent soixante-trois billions quatre cent cinquante-deux milliards deux cent trente millions six cent trois mille cent vingt et un…

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sur le lutrin : « Macron et les retraités : la guerre est déclarée ! » de Thierry Benne

Bonjour à toutes et à tous ! Petit préambule avant d’entrer dans le vif du sujet de ce post : je ne fais pas de prosélytisme politique ! ni ici, ni ailleurs :). Ceci ne m’interdit pas d’avoir une réflexion sur ce qui se passe dans notre société. Il n’est pas nécessaire d’adhérer à un parti politique ou de se réclamer d’une idéologie pour avoir un regard critique sur nos dirigeants. Il faut juste un peu de bon sens…

Je vous rapporte aujourd’hui un article de Thierry Benne publié le 3 septembre 2018 sur le site de l’IREF : Vous pouvez en lire l’intégralité en cliquant ici. En suivant ce lien vous trouverez également les commentaires des lecteurs. Certains sont intéressants. L’IREF, Institut de Recherche Économique et Fiscale, œuvre pour une économie libérale et pour la réduction du poids de l’État et des prélèvements obligatoires. Il milite pour le libre-échange et la mondialisation. Je suis loin d’approuver cette position qui défend un ultra-capitalisme dont nous voyons bien tous les méfaits écologiques et sociaux. Ces jours-ci Valéry Giscard D’Estaing lui-même dénonçait les excès de ce système économique : « Actuellement, l’argent va avec le pouvoir. Le pouvoir est avec l’argent. À l’heure actuelle, l’enrichissement des plus riches est plus rapide qu’il ne l’a jamais été. », il s’étonnait également que : »personne ne proteste. C’est très étrange. Et cela dans le monde entier. La société évoluant dans une société où l’argent a le pouvoir, les éléments de culture s’infléchissent en direction de la demande de cette société. » (pour voir la source de l’information cliquez ici). Il ne faut cependant par être obtus. Les analyses de l’IREF sont très bien documentées. Ses membres sont évidemment des économistes de haut niveau qui posent les vrais questions… même si les solutions proposées sont souvent discutables ! Lire la suite

Sécurité routière, écologie : des prétextes

Les promesses électoralistes sont faites pour être vite oubliées. Ce sont des utopies lancées lors de campagnes électorales pour séduire la part crédule de l’électorat ! Après l’élection on les cache dans un coin sombre en espérant l’amnésie collective. Il arrive pourtant qu’un élu inexpérimenté s’obstine à les garder en pleine lumière. Cette incongruité rarissime mène inévitablement au désastre ! Lire la suite

Plus belle la vie… ?

Elle est pas belle la vie ?! Parfois j’en doute. Ce matin en me rendant, comme chaque jour, à mon travail j’ai vu au milieu de la rue un petit chat noir écrasé. Il faisait nuit; il faisait froid. J’ai senti la tristesse m’envahir. Naturellement des images de ma petite Chipouille, une chatte adorable, me sont venues. j’ai pensé au propriétaire du petit animal mort si tragiquement. J’ai imaginé son attente vaine du retour de son compagnon à quatre pattes. Chaque escapade de ma petite boule de poils me remplit d’angoisse. Il est impossible de la priver de liberté. Si je la séquestrait elle serait bien trop malheureuse.

Coucou ! C’est moi Chipouille !

Avec la tristesse la colère est montée en moi. Lire la suite

Kirigami de la semaine n°31 : quand la bise fut venue !

Bonjour à toutes et à  tous ! La dernière fois je vous avais confié mon ressenti sur des salutations du genre « bonjour, ça va ! ». Je poursuis cette semaine sur ce thème des civilités un peu hypocrites avec une autre pratique qui s’est répandue : la bise. Dans ma jeunesse nous la réservions au cercle des intimes. Les garçons n’embrassaient que les parents, frères, sœurs, oncles, tantes, cousins… Cela pouvait être un peu différent pour les filles, mais le cercle restait limité. Et puis, je ne sais pas trop comment c’est arrivé, mais on a commencé  à  embrasser un peu tout le monde, Lire la suite

Kirigami de la semaine n°30 : bonjour! comment allez-vous ?

semaine30« Bonjour, ça va ?! » Voilà une petite phrase qui me fait toujours sourire. C’est à la fois une question qui n’attend aucune réponse, et une affirmation pour se débarrasser au plus vite de celui qui est interpelé ainsi.   Ceux qui vous lancent cette phrase ne veulent pas prendre de vos nouvelles. Avant que vous ayez eu le temps de leur donner la seule réponse qu’ils acceptent d’entendre – « ça va ! » – ils sont déjà à des kilomètres de vous ! Ils sacrifient seulement au minimum social de la politesse, l’étape ultime avant la goujaterie. Lire la suite

Des éducateurs sans éducation

Il m’arrive de me demander si je ne devrais pas cesser de partager mes idées et mes points de vue, ici ou ailleurs, tant je me sens décalé de mes contemporains. Parfois je me dis que je ferais mieux de rechercher un petit coin tranquille, si cela existe encore, de m’y retirer et d’oublier le reste du monde. Si je vous dis cela c’est que certains échanges sont parfois tellement décevants que j’en viens à penser que nous sommes revenus à la barbarie et qu’il n’y a plus rien à y faire…

Je discutais dernièrement avec un jeune homme, environ 35 ans, coordinateur dans un lycée professionnel. Ce monsieur, qui a donc la noble charge d’éduquer de nombreux enfants, m’expliquait qu’il ne comprenait pas que la justice interdise le « lancer de nains ». Il était outré Lire la suite