Petit retour en arrière : cartes en vrac, octobre 2013 !

Bonjour à toutes et à tous ! Je reblogue un article que j’ai publié en octobre 2013. C’était il y a 13 ans ! C’était un autre monde, bien que de nombreux signes nous alertaient déjà sur ce qui nous attendait… aujourd’hui nous y sommes et ce n’est pas brillant. Heureusement nous avons le soutien de la créativité et des activités artistiques. La carterie en fait partie et j’adore, même si je ne pratique plus beaucoup dans ce domaine.

Art Journal en accordéon (VI)

Bonjour tout le monde ! Le « Art journal en accordéon « est un projet qui j’ai entrepris il y a longtemps. Je vous en avais parlé pour la première fois ici. Et puis il est resté en panne plus de trois ans ! En cause, comme pour bien d’autres choses, le manque de temps et puis peut-être aussi une certaine démotivation. Aujourd’hui j’ai envie de le terminer.

Pour commencer je vous montre où j’en étais il y a trois ans. J’avais créé 17 cartes, la plupart à partir de fonds réalisés par moi-même avec différentes techniques. Je colle une carte par page. Dimensions des cartes : 10 cm X 14,5 cm. Pour les détails de ces travaux vous pouvez revoir les articles publiés sur ce blog. Ils sont toujours disponibles. Je ne vais pas reprendre ce que j’ai déjà dit, mais plutôt parler de ce qui est nouveau 😇🙂.

Voici donc les nouvelles pages mises en place dernièrement (photos ci-dessous). Pour le fond de la première j’ai utilisé mes encres à alcool de chez Action. Les éclairs argentés sont des collages de « flocons d’aluminium » (Action) un peu à la manière des feuilles d’or des enluminures médiévales. Le pourtour de la carte est légèrement estompé avec un tampon encreur. Les coins sont découpés à la perforatrice d’angle. Quant aux personnages je les ai découpés je ne sais plus dans quoi, puis je les ai collés sur la carte.

La carte suivante a pour base un papier à embossage floral. Les différents éléments collés ont été découpés dans des pages de motifs offertes dans un magazine de loisirs créatifs. Ils y a aussi quelques stikers.

J’ai créé le fond de la dernière carte avec des pigments métallisés de chez Lindy’s Magicals. Les ornements sont des découpes de dies utilisés avec une machine de chez Action. Je précise que je n’ai aucun lien avec ce magasin. Mais il faut reconnaître que dans le domaine du loisir créatif ils ont des prix très attractifs. Je ne me serais jamais équipé d’une machine à découper autrement. J’ai également tamponnés des motifs blancs que j’ai embossés à chaud.

Je vous souhaite à toutes et à tous un très bon weekend.

Kawasaki ZR400C Zephir au 1/12, Aoshima (4ème volet)

Bonjour tout le monde ! Aujourd’hui, premier jour d’automne 🍁🍄🍂, je poursuis le montage de la maquette à l’échelle 1/12 de la Kawasaki ZR400C Zephir débuté ici.

Le garde-boue

Comme le montre ma photo, cette pièce mesure environ 4 cm de long. Elle intègre le boitier de la batterie. Il faut juste coller dessus le bloc couvercle/réservoir cylindrique. Ce dernier tient au couvercle par une minuscule languette qui s’est rapidement cassée pendant les manipulations. J’ai bien galéré pour le recoller 🙁. La batterie n’a pas de fond ! Je me suis amusé à combler le vide à l’aide de mastic bis-composants (cf photo). En réalité une fois la maquette montée cela ne se voit pas du tout 😄.

Après avoir passé le primer noir, puis la peinture noir mat sur l’ensemble, j’ai peins les microscopiques bouchons de la batterie en jaune. Sur la photo le cure-dent donne une idée de la taille de ces bouchons… Le réservoir cylindrique, dont j’ignore le rôle sur la vraie machine, est peint en bleu. La notice préconise de le mettre en noir brillant. J’ai vu un maquettiste le peindre en bleu clair. Je trouve cela beaucoup plus joli et plus visible. Après tout c’est ma maquette, je fais comme je veux😄. On peut juger du résultat sur la photo ci-dessous.

Des défauts à corriger

Le feu stop qui doit être peint en rouge transparent présentait de gros défauts de moulage. Il y avait des sortes de grosses rayures dans le plastique transparent (cf. photo). Je les ai poncées comme j’ai pu pour réduire les défauts. vu la taille de la pièce c’était assez difficile. Puis j’ai lustré les côtés travaillés avec une succession de papier de ponçage de plus en plus fin, en commençant par du grain 3000 jusqu’au 12 000, pour finir ensuite par des pâtes de polissages. Le résultat final est correct.

Il y avait des marques dans le plastique du feu arrière.

Autre correction agaçante à faire : la suppression de pastilles d’éjection très visibles et très disgracieuses sur la plaque d’immatriculation. Impossible de laisser cela en l’état. Donc masticage (Tamya) des creux et nouvelle séance de ponçage ! Ce genre de travail est toutefois assez commun dans le montage de maquettes en plastique. Ce n’est pas une anomalie. Bien qu’il aurait été plus judicieux de la part des concepteurs de placer ces pastilles au dos de la pièces où elles seraient restées invisibles.

Plaque d’immatriculation : des pastilles d’éjections (marques rondes) à supprimer et , à droite et à gauche, les attaches de la grappes à faire disparaitre également.

Le dosseret avait une branche cassée. Je l’ai trouvé en l’état dans ma boîte. Heureusement que les pièces de la maquettes étaient emballées dans des sachets scellés. J’ai retrouvé le tout petit morceau cassé au fond d’un sachet et j’ai pu effectuer la réparation. Étant donné la finesse de la pièce j’ai renforcer le collage par une minuscule languette de plastique collé au dos. Je pense que cela n’aurait pas tenu autrement. Après masticage et ponçage, la réparation est invisible. Une couche de primer, puis peinture et vernis et on y voit vraiment plus rien !

J’ai collé un renfort au dos de la pièce.
Après masticage et ponçage la réparation est invisible.

Le réservoir est composé de deux demi-coques qu’il faut coller bord à bord. L’assemblage doit être parfait. Il ne faut pas qu’après peinture on puisse apercevoir la ligne de collage. J’ai dû mastiquer (mastic gris) soigneusement la jointure et la poncer finement pour faire disparaître les interstices. Ici encore il ne s’agit pas d’un défaut. C’est une opération tout à fait habituelle pour un maquettiste. Au niveau de l’emplacement du bouchon de réservoir il est inutile d’effectuer ce travail car cette partie sera cachée. Sur la photo on voit qu’à cette endroit la ligne de collage est bien visible…

La ligne de collage a été mastiquée et poncée.

Par ailleurs les surfaces de contact pour le collage sont très fines. Pour assurer la solidité du montage j’ai collé un renfort en carte plastique au dos. Il m’est arrivé par le passé d’avoir des décollements sur ce genre d’assemblage. Ici le risque n’est pas très grand car on peut remarquer à chaque extrémité du réservoir des bourrelets de plastique (visibles sur la photo) avec tétons de fixation (invisibles) qui viennent consolider l’ensemble. Mais bon, au cas où, c’est plus sûr 😊.

Un morceau de carte plastique renforce l’assemblage.

Petite modif

Sur le radiateur j’ai remplacé la tubulure par deux sections de « boa » en vinyle. Sur la photo on distingue à droite le sachet de tubulure en vinyle (« boa »). J’avais ça depuis un moment dans ma réserve de bric et de broc. Au centre ce trouve la pièce dont j’ai remplacé une partie par les deux morceaux de « boa » qui figurent à gauche. Au-dessus on voit le radiateur avant peinture.

La dernière photo montre l’ensemble terminé et peint.

à suivre… dans un prochain épisode ! D’ici là portez-vous bien !

Coloriage pour adulte : mes dernières trouvailles

Bonjour à toutes et à tous ! Quelques jours avant le 25 décembre dernier, j’étais allé faire un tour dans une grande librairie que j’apprécie. Je cherchais de jolis cadeaux pour Noël. Je n’avais pas mis les pieds dans ce magasin depuis de nombreux mois. A cette époque j’avais été très déçu par le rayon coloriage pour adulte. Il s’était réduit à presque rien. De plus le peu qui était proposé n’était pas, selon moi, du meilleur cru ! Il en résultait une curieuse impression de vieux restes d’invendus abandonnés dans un coin. J’avais le sentiment que le coloriage pour adulte était un loisir en perte de vitesse. Les gens commençaient sans doute à se lasser de cette activité. Les grands magasins suivent les tendances. Quand ils suppriment quasiment un produit c’est qu’il ne se vend plus. Ma surprise a été grande en retournant dans ce rayon peu avant Noël. Il y avait plusieurs mètres de rayonnage d’albums de coloriage ! Une incroyable diversité de thèmes et de styles, une multitude d’auteurs, il y avait plusieurs centaines d’ouvrages sans aucun doute ! Que du bonheur ! très dur de ne pas craquer !

Parmi cette profusion j’ai fait de belles découvertes. J’ai repéré au moins une dizaine d’albums que j’aurais pu acheter. La crainte de ne pas avoir le temps de les colorier tous m’a arrêté ! Le coût d’une telle collection également ! En toute chose, il faut savoir raison garder ! J’ai retenu deux ouvrages : Le livre collector de Kerby Rosanes, éditions Marabout, octobre 2025, et Romantasy de Ana Jarén, éditions Nathan, également d’octobre 2025. Quand je les ai acquis (mi-décembre 2025) ils venaient donc d’être publiés. C’était des nouveautés. Ceci étant je m’en moque royalement. Je ne courre pas après tous les derniers trucs sortis ! Ce qui compte pour moi c’est que l’œuvre me plaise et soit de qualité.

N.B. : j’ai couvert mes livres avec du plastique transparent pour protéger la couverture.

J’aborderai l’album de Ana Jarén dans un prochain article. Aujourd’hui je vous parle du livre de Kerby Rosanes, illustrateur philippin que je vous ai déjà présenté sur ce blog. J’ai été très intéressé par cette idée d’un collector. Kerby a un style bien personnel. Il se définit lui-même comme « gribouilleur », du moins dans ses premiers albums. En réalité c’est un dessinateur au talent fou. Au cour de ces dix dernières années (2015-2025) il a publié au moins une dizaine d’albums avec des thématiques chaque fois différentes. Au travers d’une grand richesse de motifs, de compositions, de traitements du dessin on retrouve cependant le fil conducteur de sa touche si particulière. C’est pourquoi j’étais très désireux de me frotter à ses carnets. Mais je ne souhaitais pas acheter dix albums. Toujours pour les mêmes raisons : pas le temps de colorier tout cela et trop couteux. Le collector arrive donc à point pour moi !

L’auteur se présente dans les premières pages du collector : Kerby Rosanes, ma vie jusqu’à aujourd’hui. Suivent quelques aperçus du carnet de croquis de l’artiste qui révèlent un dessinateur brillant. Les pages suivantes présentent une sélection de coloriages réalisés par les meilleurs coloristes : très intéressant. Puis arrivent trois ou quatre (si on ajoute la page de présentation du chapitre) illustrations inédites à colorier. Enfin le collector proprement dit, et pour finir une double page inédite à déplier pour la coloriser.

Entre 6 et 15 pages de chacun de ses albums extraits des séries Morphia et Mondes ont été choisies par l’auteur. On a donc des dessins des livres suivants :

  • Animorphia
  • Imagimorphia
  • Mythomorphia
  • Fantomorphia
  • Géomorphia
  • Mondes secrets (Worlds Within Worlds)
  • Monde fragile (Fragile World)
  • Mythes et légendes (Mythic World)
  • Aux confins du cosmos (Alien Worlds)

Voici la première page de ce collector dont j’ai terminé le coloriage. C’est une illustration de l’album Mythes et Légendes. J’ai traité le fond avec des tampons encreurs de chez Action et à l’aide d’un applicateur en mousse. Le reste est colorié avec des crayons aquarellables Derwent Inktense. J’ai souligné quelques lignes avec de l’encre blanche Herblin déposée avec une plume en verre. Je donne le nom des produits que j’utilise à titre indicatif, pour celles et ceux que cela pourrait intéresser. Cependant je n’ai aucun lien (financier ou autre) avec ces entreprises. Je ne suis qu’un utilisateur parmi beaucoup d’autres ! Bon weekend à toutes et à tous !

Le matériel que j’ai employé.

Me revoili, me revoilà !

Bonjour à toutes et à tous ! Oui je suis resté un long moment absent du blog ! Depuis 3 mois ici c’est la canicule et la sécheresse 🥵. Dans mon bureau les températures tournaient autour de 30-32 °C, voire plus. Je n’ai vraiment pas eu envie pendant cette période de resté enfermé à l’étage, sous le toit, pour allumer le PC et préparer des articles 🖥️. Non seulement les ordinateurs chauffent beaucoup, ce qui n’arrange rien à la température ambiante, mais en plus ils supportent très mal cette chaleur… cela peut endommager le matériel.

Les parterres d’herbes son grillés.

Heureusement il semble que nous en voyions le bout. Les températures baissent et la pluie essaye de tomber ☔️ ! Pour l’instant c’est plutôt maigre : quelques gouttes vite évaporées… mais c’est de bon présage. Pas assez rapide cependant car la nature souffre énormément. Bien sûr mon jardin n’y échappe pas malgré les soins que j’ai pu prodiguer avec les moyens du bord. J’ai perdu plusieurs arbustes, fleurs et plantes diverses. J’avais promis de vous donner des nouvelles de ma prairie de fleurs. Évidemment début juin il y avait une belle promesse d’un beau parterre pour l’été. Ensuite c’est devenu une zone aride d’herbes sèches. C’est pourquoi je ne suis pas revenu vers vous. il n’y avait rien de beau à montrer… Je vais avoir pas mal de boulot pour redonner de la vie au jardin. Ce sera peut-être l’occasion de créer quelque chose de nouveau, de repenser certains espaces… une tâche passionnante. Peut-être aussi une adaptation aux nouvelles données climatiques… Il faut quand même attendre que cette tendance se confirme. Au cours des décennies passées j’ai connu ponctuellement plusieurs grosses sécheresses, mais également des étés pourris (les trois derniers notamment) et des hivers rigoureux. Installer des plantes tropicales, si ensuite nous avons des hivers très froids ce n’est pas la bonne solution 🌨️☃️ ! Curieusement ce ne sont pas les plantes de mon jardin qui sont plutôt des plantes de régions chaudes qui ont le mieux supporté cette canicule… sauf mon palmier qui se porte très bien 🌴🌴🌴! Les autres plantes ont dans l’ensemble assez bien résisté pour l’instant. Parfois avec mon aide active : les hortensias sont souffreteux mais ils tiennent le coup. Évidemment ils n’ont pratiquement pas fleuri, et j’ai quand même perdu un ou deux pieds.

L’un de mes bambous est cuit ! Heureusement j’ai réussi à le sauver. On peut le voir sur la photo : il y a des pousses vertes qui repartent du pied.
L’un des pieds d’oranger du Mexique est mort.
De même que le lilas.
Ce qui aurait dû être une prairie fleurie !
Un fétuque bleu plus très bleu !

J’espère vous retrouver très bientôt pour de nouvelles aventures créatives. A bientôt !